PRÉVENIR LE SUICIDE EN CHAUDIÈRE-APPALACHES / LE PORTRAIT DU SUICIDE EN CHAUDIÈRE-APPALACHES prévention

Le contenu de cette page nécessite l'installation de la nouvelle version de Adobe Flash Player.

Get Adobe Flash player

ACCUEILVOUS AVEZ BESOIN D'AIDE?LE PORTRAIT DU SUICIDE EN CHAUDIÈRE-APPALACHESLES RESSOURCES D'AIDE DANS VOTRE TERRITOIRELES ACTIONS POUR PRÉVENIR LE SUICIDECONTRIBUER À PRÉVENIR LE SUICIDEPARTENAIRES EN PRÉVENTION DU SUICIDESENTINELLES... POUR LA VIE!S'INFORMER DAVANTAGE SUR LE SUJET

 
Figure 1 :

Taux ajustés de mortalité par suicide (/100 000 habitants)
selon la RSS et le Québec, sexes réunis, 2001-2005

Section2 Figure 1

* Coefficient de variation supérieur à 16,5 % et inférieur
ou égal à 33,3 %. La valeur doit être interprétée avec prudence.

+ Taux significativement plus élevé que celui
du reste du Québec, au seuil de 0,05.
- Taux significativement plus faible que celui
du reste du Québec, au seuil de 0,05.

Figure 2 :

Taux ajustés de mortalité par suicide (/100 000 habitants) selon le territoire de résidence et le sexe, Chaudière-Appalaches, 2001-2005

Section2 Figure 2

* Coefficient de variation supérieur à 16,5 % et inférieur
ou égal à 33,3 %. La valeur doit être interprétée avec prudence.

** Coefficient de variation supérieur à 33,3 %.
La valeur n'est présentée qu'à titre indicatif.

+ Taux significativement plus élevé que celui du reste
du Québec, au seuil de 0,05.

Figure 3 :

Taux bruts de mortalité par suicide (/100 000 habitants) selon le groupe d'âge et le sexe, Chaudière-Appalaches et ailleurs au Québec, 2001-2005


HOMME

Section2 Figure 3 homme

FEMME

Section2 Figure 3 femme

* Coefficient de variation supérieur à 16,5 % et inférieur
ou égal à 33,3 %. La valeur doit être interprétée avec prudence.

** Coefficient de variation supérieur à 33,3 %.
La valeur n'est présentée qu'à titre indicatif.

+ Taux significativement plus élevé que celui du reste
du Québec, au seuil de 0,05.

 

Le portrait du suicide
en Chaudière-Appalaches

Le Profil statistique du suicide en Chaudière-Appalaches : Mise à jour pour la période 2001-2005 décrit les plus récentes données régionales de mortalité par suicide. Nous présentons ici les faits saillants de ce profil statistique :

  • Près de 90 personnes se sont enlevé la vie en moyenne chaque année en Chaudière-Appalaches entre 2001 et 2005.
  • La région accuse un taux ajusté de mortalité par suicide significativement supérieur à celui du reste du Québec. Elle occupe le 5e rang sur 18 régions, ce qui en fait une des régions les plus éprouvées du Québec (voir la Figure 1).
  • Après une hausse régulière, entre 1986-1990 et 1996-2000, la région a vu son taux de mortalité par suicide diminuer légèrement entre 1996-2000 et 2001-2005. L’écart observé entre les taux régionaux et provinciaux tend lui aussi à se résorber lentement. Cette observation encourageante s’applique à l’ensemble de la population, autant les hommes que les femmes. Le nombre de décès par suicide diminue progressivement depuis les dernières années dans la région : 104 décès en 2002, 95 décès en 2003, 87 décès en 2004, 69 décès en 2005.
  • Les hommes de Chaudière-Appalaches se suicident toujours en plus grande proportion que les autres Québécois, et tout comme ceux-ci, ils affichent un taux de mortalité plus élevé que les femmes (voir la Figure 2).
  • Le groupe de 40-49 ans est le plus affecté par le suicide en Chaudière-Appalaches : il présente le taux de mortalité le plus élevé des différents groupes d’âges. L’écart avec le taux des autres Québécois de 40-49 ans demeure très grand pour chacune des trois dernières périodes étudiées. Le groupe des 30-39 ans connaît aussi des écarts importants de mortalité par suicide avec le reste du Québec (voir la Figure 3).
  • On observe des taux de mortalité par suicide significativement plus élevés que ceux du reste du Québec sur les territoires des CSSS de la région de Thetford, de Beauce, de Montmagny-L’Islet et du Grand Littoral.
  • Les hommes de la région affichent un taux d’années potentielles de vie perdues significativement plus élevé que ceux du reste du Québec.

 

Heureusement, les taux de suicide sont en baisse depuis le début des années 2000.